Le Sommer, le problème est confirmé

Un but imaginaire inscrit dimanche face au Havre par Eugénie Le Sommer a crée la polémique. L’attaquante de l’OL a réagi.

Comme en Ligue 1 ce week-end, il y a du grabuge au niveau de l’arbitrage du côté de la D1 Arkema. Tandis que les performances de Stéphanie Frappart ou encore Benoît Bastien ont fait parler d’elles du côté du championnat masculin, celles d’Audrey Gerbel et de son assistante Clothilde Brassart ont également créé la polémique lors de la dix-neuvième journée du championnat de France féminin. Un but très généreusement accordé à Eugénie Le Sommer lors de Lyon-Le Havre (3-0) a fait parler.

Alors que les deux équipes étaient encore à égalité et qu’aucun but n’avait été marqué jusque-là, Eugénie Le Sommer a trouvé le chemin des filets et a ouvert la marque en faveur des Lyonnaises à la trente-troisième minute de jeu. Sauf que le ballon n’a pas passé la ligne de but puisque après avoir heurté la barre, il a rebondi juste devant elle. Et pourtant, Clothilde Brassart a cru le voir franchir cette fameuse ligne, tandis qu’Audrey Gerbel a validé le but quelques instants plus tard.

« Il y a eu des buts bien pires acceptés en D1 »

Ce mercredi dans se colonnes,  L’Équipe a relayé les mots d’Eugénie Le Sommer, au cœur du scandale bien malgré elle. « C’est à la mi-temps que j’ai su que le ballon n’était pas totalement entré. Le ballon n’est pas un mètre devant la ligne non plus. » Et l’attaquant internationale de faire un constat plus global, mais certainement pas plus flatteur pour l’arbitrage en D1 : « Il y a eu des buts bien pires acceptés en D1. Mais si j’avais été dans l’équipe adverse, j’aurais été remontée. »

Directrice technique déléguée à l’arbitrage des compétitions féminines, Stéphanie Frappart a tenté de calmer les choses en rappelant au média : « Depuis décembre, on prépare nos douze arbitres centrales et nos quatorze assistantes pour la certification VAR, qui seront donc prêtes fin avril. » De son côté, Jean-Michel Aulas a réclamé une égalité de traitement pour les footballeurs et les footballeuses : « Il n’y a vraiment aucun raison que cette différence de traitement entre les garçons et les filles continue. »

Source : Sports.fr

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