Quartararo, c’est terrible

Pour le premier Grand Prix depuis l’annonce de sa prolongation de contrat avec Yamaha, Fabio Quartararo occupe les profondeurs du classement depuis le début du week-end, qui sourit pour le moment aux Aprilia.

Ce n’est sans doute pas la façon idéale de fêter une prolongation de contrat. Pour le premier Grand Prix depuis l’annonce de son nouveau bail avec Yamaha, Fabio Quartararo est loin de jouer les premiers rôles à Austin. Sur un circuit où il avait décroché l’un de ses trois podiums la saison passée, le Français a pris la 15e place de la course sprint, après avoir terminé 16e des qualifications.

Ce ne sont pas ces résultats qui vont lever les doutes concernant les capacités de Yamaha, alors que les deux motos de la firme japonaise ont terminé cette courses sprint dans les trois dernières positions (Alex Rins 16e, seule la Honda de Luca Marini a fini derrière). Le choix de Quartararo de prolonger avec Yamaha, malgré les performances déclinantes de sa moto face à la concurrence, avait été largement commenté.

Le Français n’avait pas énormément d’options mais, parmi elles, on pouvait citer Aprilia. Et samedi, c’est sur une moto de la marque italienne que Maverick Vinales a enchaîné pole-position et victoire dans la course sprint, damant le pion aux Ducati et aux KTM.

Yamaha tente des choses

Pour justifier ce choix de rester chez Yamaha, on pouvait s’appuyer sur la puissance financière de Yamaha qui, au-delà d’offrir un très bon salaire au Français, permet d’envisager des progrès dans les mois qui viennent. C’est d’ailleurs sur le développement que son équipe est entièrement focalisée, comme l’explique « El Diablo ».

« Ce week-end, chaque sortie qu’on a faite, c’était pour essayer quelque chose d’assez important sur la moto. Même pour le sprint, on a pris une moto qu’on n’avait encore jamais utilisée, et je pense que c’est assez bien dans la position qui est la nôtre actuellement d’essayer de grosses choses, a ainsi justifié Fabio Quartararo auprès de Motorsport. Finir 13e ou 15e, ça ne va pas vraiment changer grand-chose pour nous. Je pense que la manière dont on travaille est bonne, même si les résultats ne montrent rien. On essaye des choses qu’on n’avait jamais eues par le passé. »

« Ça ne sert à rien d’être conservateur dans la position qui est la nôtre actuellement, poursuit le Français. Je pense qu’on a fait plus de changements en une seule course que durant toute l’année dernière. C’est un petit peu difficile mais je crois que c’est une bonne manière pour nous de trouver au moins des idées positives pour l’avenir. » Est-ce que cela finira par payer ?

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Source : Sports.fr

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